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 Une délégation de la CIRUISEF en atelier à l'UL

 Une délégation de la CIRUISEF en atelier à l'UL

‘‘L’attractivité des filières scientifiques pour les femmes’’ est le thème de l’atelier qu’organise, en visioconférence,  la Conférence Internationale des Responsables des Universités et Institutions à dominante Scientifique et technique d’Expression Française (CIRUISEF) en collaboration avec la Faculté des Sciences (FDS) de l’Université de Lomé, dans les locaux du CERSA, les 28 et 29 avril 2022. Cette rencontre qui intervient, dans le cadre du projet PULSE, réunit des délégations de la CIRUISEF, de l’Association des femmes chercheurs de la Côte-d’Ivoire (AFEMC-CI) et de l’Association des femmes pour la science et la technologie du Togo (FTPS -T) de l’Université de Lomé, ainsi que des étudiantes en parcours scientifiques de l’UL.

Il s’agira de discuter et d’aborder plusieurs thématiques qui favoriseront et inciteront la gent féminine aux filières scientifiques. Par ailleurs, plusieurs communications permettront de revisiter les actions menées en faveur du maintien des jeunes filles étudiantes dans les filières scientifiques. Entre autres, « De l’origine du tutorat des jeunes filles à l’UL à nos jours » ; « Action de l’Union des Femmes Cadres du Togo (UFCa-Togo) ; « Quels sont et où sont les blocages pour l’orientation des filles vers les filières scientifiques » ?

Les deux jours de travaux permettront aux organisateurs d’échanger et de discuter avec les autorités universitaires et ministérielles et de pouvoir prendre des résolutions. La rencontre permettra aux femmes universitaires de la Côte d’ivoire de s’inspirer de l’expérience de leurs homologues togolaises.  Ouvrant les travaux de l’atelier, le professeur Kwashie Eklu-Gadegbeku, Doyen de la faculté des Sciences (FDS) de l’UL a salué la tenue de ces assisses, qui apporteront des solutions aux problèmes, de la sous-représentation des femmes à la faculté des Sciences. En s’appuyant sur les chiffres de cette année académique 2021-2022, où l’on compte 11 femmes sur 109 enseignants à la FDS, ce qui représente le 10e de l’effectif des enseignants, et près de 2700 femmes sur 10.300 étudiants, le doyen a affirmé que le défi demeure encore entier au sein de sa faculté. Pour un pays comme le Togo ayant une répartition démographique de 49,3% d’hommes contre 50,7% de femmes, cela indique un réel problème de représentativité des femmes dans les filières scientifiques, a-t-il ajouté. Pour le professeur Jean Broto, Président de l’Université de Toulouse et coordonnateur du projet PULSE, il a rappelé que le projet PULSE a été initié par la CIRUISEF, réseau de l’Agence internationale de la francophonie, pour plaider le développement de licence scientifique (physique, chimie et biologie). Il a souligné l’importance de la science et de la recherche pour le développement de nos sociétés et pour le bien-être des populations.

Les travaux de l’atelier prendront fin le 29 avril 2022 avec des échanges entre les différents acteurs impliqués dans le projet.